Histoire des pyrenees
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fred
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« le: 04-01-2006 - 10:30:56 »

celle ci obligé !

Montagnes pyrénées


Montagne Pyrénées, vous êtes mes amours
Cabanes fortunées, vous me plairez toujours.

Rien n'est si beau que ma patrie,
Rien ne plait plus à mon amie.
O montagnard, O montagnard, chantez en ch½ur
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur. Tra la la la

Laisse là tes montagnes
Disait un étranger
Suis moi dans mes compagnes
Viens ne soit plus berger
Jamais jamais quelle folie
Je suis heureux de cette vie
J'ai ma ceinture (bis) et mon béret
Mes chants joyeux(bis) ma mie et mon chalet tra-là la la


Suit la cime argentée
De ces pieds orageux
La nature domptée
Favorise nos yeux
Vers les glaciers d'un pas rapide

J'atteins souvent l'ours intrépide
Et sur les monts (bis) plus d'une fois (bis)
J'ai deviné (bis) la course du chamois Tra la la la


Déjà dans la Vallée, tout est silencieux,
La montagne voilée, se dérobe à nos yeux.

On n'entend plus dans la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l'ombre.
O montagnards (bis) , chantez plus bas (bis)
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas. Tra la la la

Montagne Pyrénées, vous êtes mes amours
Cabanes fortunées, vous me plaisez toujours.

Rien n'est plus beau que ma patrie,
Rien ne plait tant à mon amie.
O montagnard, chantez en ch½ur
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur.

Déjà dans la Valée, tout est silencieux,
La montagne voilée, se dérobe à nos yeux.

On n'entends plus la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l'ombre.
O montagnards , chantez plus bas
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas.
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« Répondre #1 le: 04-01-2006 - 10:31:26 »

 une autre

La chanson de Roland
Roland a mis l'olifant à sa bouche ;
L'enfonce bien, sonne avec grande force.
Hauts sont les monts et la voix porte loin :
A trente lieues se répète l'écho.
Charles l'entend et tous ses compagnons.
Le roi dit "Nos hommes livrent bataille !"
Répond Ganelon : "Qu'un autre l'eût dit,
Ces paroles sembleraient grand mensonges".
Roland, à grand-peine et à grand effort,
A grande douleur, sonne l'olifant.
Et de sa bouche jaillit le sang clair,
Et de son crâne la tempe se rompt.
Du cor qu'il tient, le son porte fort loin :
Charles l'entend, lui qui passe les ports.
N'aimes ( ?) l'entend avec tous les Français.
Le roi dit "J'entends le cor de Roland.
N'en sonnerait, s'il ne livrait bataille."
Répond Ganelon : "De bataille, point !
Vous êtes vieux, tout fleuri et tout blanc :
Par vos paroles semblez un enfant.
Vous savez le grand orgueil de Roland :
C'est merveille que Dieu le souffre encore ...
Pour un seul lièvre, il va sonnant du cor ;
Devant ses pairs doit encor s'amuser...
Comte Roland à la bouche sanglante.
De son crâne la tempe s'est rompue.
Sonne l'olifant à grande douleur.
Charles l'entend et ses Français l'entendent.
Le roi dit : "Ce cor a bien longue haleine !"
Répond N'aimes : "Un baron y prend peine !
C'est bien une bataille, j'en suis sûr.
L'a trahi, qui vous en veut détourner.
Armez-vous et criez le ralliement
Et secourez votre noble maison :
Assez oyez que Roland se lamente !"

L'empereur sitôt fait sonner ses cors.
Les Français mettent pieds à terre et s'arment
De hauberts, heaumes, épées ornées d'or.
Ont des écus, de grands et forts épieux,
Des gonfanons blancs et vermeils et bleus.
Tous les barons montent leurs destriers .
Éperonnent au long des défilés.
D'eux tous, pas un seul qui ne dise à l'autre :
"Si nous voyions Roland encore vivant,
Avec lui nous donnerions de grands coups."
Mais à quoi bon ? Ils ont trop attendu.
Roland repart, pour parcourir le champ.
Son compagnon Olivier il retrouve.
Contre son c½ur étroitement le serre.
 Comme il peut, il revient vers l'archevêque.
Sur un écu il étend Olivier,
Et l'archevêque le signe et l'absolu.
Lors redoublent le deuil et la pitié ;
Roland dit : "Beau compagnon Olivier,
Olivier, étiez fils du duc Renier
Qui tient la marche du val de Runers
Pour rompre lance et briser les écus,
Pour vaincre et abattre les insolents,
Soutenir, conseiller les hommes sages.
Pour les malfaisants vaincre et écraser,
En nul lieu ne fut meilleur chevalier."
Le comte Roland, quand voit ses pairs morts,
Parmi eux, Olivier qu'il aimait tant,
S'en trouve ému et se met a pleurer.
Son visage a perdu toute couleur.
Si grand son deuil qu'il ne peut rester droit ;
Le veuille ou non, tombe à terre, pâmé.
Turpin (l'archevêque) dit : "Baron, c'est pitié de vous !"
L'archevêque, quand vit Roland pâmé,
Ressent de sa vie la plus grande douleur,
Il étend la main et prend l'olifant.
A Roncevaux se rencontre une eau vive :
Veut y aller, en donner à Roland.
A petits pas il s'en va chancelant,
Mais est si faible qu'il ne peut avancer ;
Force lui manque, trop a perdu de sang ;
Avant qu'il ait pu franchir un arpent,
Tombe, défaille, la tête en avant,
Et le gagne sa mort par dure angoisse.
Comte Roland revient de pâmoison.
Se dressent debout mais a grand douleur.
Regarde en aval, regarde en amont,
Sur l'herbe verte, auprès ses compagnons,
Il voit là gisant le noble baron,
L'archevêque, représentant de Dieu,
Qui crie sa coulpe ; il a levé les yeux ;
Vers le ciel a tendu ses mains jointes,
Prie Dieu qu'il lui donne le paradis.
Voici mort Turpin, le guerrier de Charles,
Par grandes batailles et par beaux sermons,
Contre les païens il fut son champion,
Dieu lui ait sainte bénédiction...

 
 
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« Répondre #2 le: 04-01-2006 - 10:34:41 »

un must !

Jean Ferrat     
La montagne
   
Paroles et Musique: Jean Ferrat   1964  "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"
   

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Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S'il ne vous tournait pas la tête

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?
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« Répondre #3 le: 05-01-2006 - 00:40:53 »

Citation
Laisse là tes montagnes
Disait un étranger
Suis moi dans mes compagnes
Viens ne soit plus berger
Jamais jamais quelle folie
Je suis heureux de cette vie
J'ai ma ceinture (bis) et mon béret
Mes chants joyeux(bis) ma mie et mon chalet tra-là la la

Alfred Roland. Fonctionnaire des impôts né à Paris et muté à Bagnères. Nous avons là la vision idyllique, idéalisée et hors de la réalité de la vie des montagnards par un bourgeois citadin. Prenez le temps, un jour, d'aller aux archives départementales et de consulter les Cahiers de Doléances écrits par les communautés montagnardes à l'époque de la Révolution. Vous verrez que la vision qu'ils avaient de leurs chères mntagnes n'était pas aussi ... bucolique.
Par contre, je préfère la chanson de Ferrat  merci)
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« Répondre #4 le: 05-01-2006 - 01:29:58 »

Absolument, pyrene. La chanson de Ferrat est une des premières chansons traitant de la qualité de vie, car je n'aime pas trop le terme "écolo", d'ailleurs à l'époque on ne savait pas ce que c'était.
Le poête chanteur véritable visionnaire de ce qui se passait au début des années 60, et qui est toujours d'actualité !
C'est aussi la chanson que l'on passe dans mon village avant toute publication depuis que le garde champêtre n'existe plus... tu penses que je la connais par coeur !

Par contre, tu m'en apprends une belle pour montagne pyrénées, 1er ) je ne savais pas que l'auteur avait fait le parcours que tu dis ! Un fonctionnaire des impôts parisien muté à Bagnères... Et bé couillou !

Le pêcheur de grenouille
Qui avait de l'eau jusqu'au c....
Aux archives a fait des fouilles !  arf
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« Répondre #5 le: 05-01-2006 - 10:34:02 »

j ai enterré mon père sur la chanson de Ferrat !

elle est trés particulière pour moi et remplie toujours d une émotion énorme !

 un jour vous parlerais de Lui ................... quand la boule sera un peu passé !
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« Répondre #6 le: 05-01-2006 - 19:52:13 »

Montagnes Pyrénées q?) Je n'ai jamais vraiment aimé cette chanson et pourtant je suis originaire de Bagnères  ff)
Je préfère celle-ci :

Citation
     Sur les monts orageux, j'ai bâti ma chaumière
    Et près des noirs sapins, j'ai toujours habité
    J'y vis comme l'aiglon, tranquille dans son aire
    Ici le ciel est bleu : c'est la liberté !

Refrain :
Liberté, liberté chérie
A toi mon c½ur, à toi ma vie,
Liberté, liberté chérie
A toi l'aurore et le soir de mes jours.
Ô montagnard, ô montagnard, soit fidèle toujours.

Si partout sous mes pieds, dans la vallée profonde,
Les grands flots menaçants coulent dans la cité ;
Si j'entends sous mes pieds la tempête qui gronde
Ici le ciel est bleu : c'est la liberté !

L'âme plus près de Dieu se trouve ainsi plus forte
Elle emprunte aux sommets leur sauvage fierté
Et la voix du torrent qu'un dernier souffle emporte
Redit : " Ô montagnard, garde ta liberté ! "
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lilou145
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« Répondre #7 le: 05-01-2006 - 20:54:10 »

j'adore Jean Ferrat ,chansons et personage hors du commun  parmiles plus belles La Montagne bien sur et Nuit et Brouillard
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fred
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« Répondre #8 le: 03-04-2006 - 17:26:49 »

Fabulous Trobadors     
Pas de ci
   
1990

--------------------------------------------------------------------------------

...
 

Pas de pays sans paysans
Pas de région sans ci... Marc

Pas de ci pas de ça
Sans souci et sans cela
Pas de fumée sans feu
Pas d'idée sans être deux

Pas de rose sans épines
Pas de France sans français
Pas de Français sans racine
Pas de race sang mêlée
Pas de mêlée consanguine
Pas de France sans étrangers
Pas d'Europe sans Euskadi
Pas de Vasco sans Gama
Pas de dogme sans hérésie
Pas d'iretgas sans cramar
Pas de crème sans biscuits
Pas de bonbon sans Kréma

Pas de maître sans esclaves
Pas d'esclave sans entraves
Et pas de seigneurs sans serfs
Pas de liberté sans braves
Et sans soldats pas de chef
Pas de bon thé sans théière
Pas de chatte sans chatons
Pas de château sans chaumière
Pas de chaume sans grillon
Pas de grenier sans poussière
Pas de poussière Cendrillon
Pas de terra sens senher
Pas de senher sens caval
Pas d'argent sens profitor
Pas de Marx sans capital
Pas de profit sans suser
Pas de combat sendicàl
Pas de pascàla sens vòu
Pas de manges sens confit
Pas de bon bistèc sens buòu
Pas de western sens wisqui
Pas de wisqui sens cow-boy
Pas de patin sens confin

Pas de rasa sens espinas
Pas de fumèia sens fuàc
Pas de speed sens cocaïna
Pas d'escòla sens intòx
Pas de fòlclòre sens imnes
Pas d'amor sens lenga d'òc
Pas de festa sens rector
Pas de sason sens cocutz
Pas de rams sens processiòn
Pas d'amor sens far de bruch
Pas de Nadal sens tesson
Pas de blaga a sèm fatuts
Pas de Serbe sans Croate
Pas d'océan sans plancton
Pas de Platon sans Socrate
Pas de crasse sans savon
Pas de repas sans picrate
Pas de Monthy sans Pithon
Pas de pic sans y monter
Pas de Monthy sans Pithon
Pas de ton sans accorder
Pas d'accord sans diapason
Pas de maison sans télé
Pas de télé sans vision

Pas de gare sans triage
Pas de train sans banlieusards
Pas de Dieu sans hypostase
Pas de poste sans standard
Pas d'Andorre sans Pas de la Case
Pas de la Case sans Ricard
Pas de chacun sans chacune
Pas de curé sans Bessou
Pas de ranc½ur sans rancune
Pas d'ivresse sans être saoûl
Pas de Picsou sans fortune
Pas de tune sans des sous

Pas d'Africa sens zolas
Pas de solelh sens calor
Pas de jòia sens dolor
pas d'arcolan sens colors
Pas de trobar sens humor
Pas d'amor sens trobadors
Pas de science sans conscience
Pas de roue sans des essieux
Pas de sage sans patience
Pas d'esprit sans Montesquieu
Pas de loi sans immanence
Pas de discours sentencieux !
Pas de Paris sans métro
Pas de métro sans Zazie
Pas de Vénus sans Milo
Pas de Lorraine sans Nancy
Pas de Nice sans Corso
Pas de Corse sans Calvi
Pas de Corse sans Calvi
Pas de Victor sans Hugo
Pas d'Hugo sans Hernani
Pas de Bernard sans Hinault
Pas d'ailleurs sans des ici
Pas d'Issy sans Moulineaux

Pas de molinier sans blé
Et pas de blé sans faucheuse
Pas de guerre sans blessés
Pas de moisson sans batteuse
Pas de combat sans armée
Pas de clairon Sambre et Meuse
Pas de combat sans armée
Pas d'armée sans militaire
Pas de choix sans militer
Pas d'élite sans critères
Pas de crédit sans voter
Pas de vote censitaire

Pas de beau temps sans orage
Pas de veille sans sommeil
Pas de forêt sans ombrage
Pas d'ombrage sans soleil
Pas de vis sans filetage
Pas de vrai pied sans orteils
Pas de vrai pied sans orteils
Pas d'humour sans occitan
Pas de folkreux sans la vielle
Pas de jazz sans chabada
Pas de Dédé sans Minvielle
Pas Minvielle sans Lubat

Pas de rose sans épines
Pas Minvielle sans Lubat
Pas de cousin sans cousine
Pas d'Ange B. sans Wha-Wha
Pas de babau sans vesina
Pas de Sicre sens Castan
Pas de présent sans passé
Pas d'Uzeste sans Lubat
Pas de bal sans y valser
Pas de percée sans dégats
Pas d'arrière sans pensée
Pas d'avancée sans débat

Pas d'Alger sans Constantine
Pas de tante sans tonton
Pas de beurre sans tartine
Pas de tarte sans citron
Pas de Burgos sans tantine
Pas de tata sans têtons
Pas de pompier sans pinpon
Pas de pipe sans haschish
Pas de hache sans bûcheron
Pas de Lorraine sans quiche
Pas de quiche sans jambon
Pas jambon sandwich

Pas de canal sans Riquet
Pas de rime sans raison
Pas de Christ sans Nazareth
Pas de jeune sans maison
Pas d'Alain sans Larrazet
Pas de Dazi sans Ziron
Pas de cavalier sans selle
Pas de selle sans radis
Pas un radis à Sarcelles
Pas de celle sans vari
Pas de piéton sans ruelles
Pas de rue sens interdit
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« Répondre #9 le: 03-04-2006 - 20:13:24 »

Bonne culture Fred  Wink
L'un d'entre vous doit commaitre les paroles de cette chanson que chantais parfois mon grand pére, ca commence par "canto que les canto", si jamais vous avez les paroles...
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« Répondre #10 le: 03-04-2006 - 21:55:42 »

c'est "sé canto" non ?
si je me souviens bien
j'ai oublié une partie du texte
mais les anciens devraient nous trouver ça
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« Répondre #11 le: 03-04-2006 - 22:12:38 »

Cette chanson (si c'est celle là) est très connue dans le sud ouest. C'est même la plus chantée.
Alors là, attention ! Suivant les endroits, non seulement l'occitan n'est pas le même mais les paroles de cette chanson également. peut-être que Liloutre ou pyrene y apporteront des différences.
La légende dit que c'est un certain Gaston Phébus qui l'aurait écrite. Encore un ar... Wink siffleur
Chez nous, on la chante comme ça. Il doit me manquer quelques couplets, mais je pense que les principaux y sont.

Se canta que cante
Canta pas per ieu
Canta per ma mia
Qu'es al luenh de ieu.

Dejos de ma fenestra
I a un aucelon
Tota la nuèch canta
canta sa cançon. siffleur

Aquelas montanhas
Que tant autas son
M'empachan de veire
Mas amors ont son.

Aquelas montanhas
Lèu s'abaissaran
E mas amoretas
Se raprocharan.

Baissatz vos montanhas
Planas, levatz vos
Per que pòsque veire
Mas amors ont son.

Al fond de la prada
I a un pibol traucat
Lo cogul i canta siffleur
Benlèu i a nisat.

Traduction:
S'il chante, qu'il chante
Chante pas pour moi
Chante pour mon amie
Qui est loin de moi.

Devant ma fenêtre
Y'a un oisillon
Toute la nuit, il chante
Chante sa chanson.

Ces montagnes
Qui sont si hautes
M'empachent de voir
Où sont mes amours.

Ces montagnes
Elles s'abaisseront
Et mes amours
Se rapprocheront.

Baissez vous montagnes
Plaines, levez vous
Pour que je puisse voir
Ou sont mes amours.

En bas dans la plaine
Il y a un peuplier troué
Le coucou y chante
Quand il va y nicher.
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« Répondre #12 le: 03-04-2006 - 22:13:41 »

Joel, bourdel dé dious, je suis pas si ancien que ça !!! Wink arf
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« Répondre #13 le: 04-04-2006 - 12:48:47 »

C'est celle la!!
Ungrand merci Jeff  super  merci
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« Répondre #14 le: 04-04-2006 - 12:58:06 »

je pensais surtout a lilou Hypocrite
moi non plus sius pas ancien et je l'avais apprise en cm1 dance
et je ne me souvenais que des 2 premiers couplets
me rends compte qu'il y a quand même 30 ans de çà je reflechis
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